Camp Bertrand, un cadre …..en béton !

Point 12 du dernier conseil municipal tenu le 15 novembre 2017 : « Urbanisme – Secteur Camp Bertrand – Constitution d’une réserve foncière – Dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique – approbation».
” réserve foncière “, c’est quoi ?
C’est, dans le cadre d’une Déclaration d’Utilité Publique (DUP) délivrée par le Préfet en vue de la réalisation d’un projet d’aménagement et d’urbanisme non encore défini ni établi, procéder à  des expropriations d’immeubles dans un périmètre délimité (cf. Article R 112-5 du Code de l’expropriation).
Dans un contexte économique et foncier contraint, l’anticipation foncière constitue une priorité des orientations publiques locales.
La DUP réserve foncière est dédiée aux acquisitions urgentes à réaliser et préalables à un projet d’importance relative.
Pour le Camp Bertrand, cette procédure est inopportune et inappropriée.
Inopportune car le passage direct à la case « expropriations» ne s’impose pas en l’absence de toutes démarches préalables visant à l’acquisition amiable ou par préemption des immeubles impactés.
Inappropriée car cet outil de lutte contre la pression foncière ne trouve pas à s’appliquer au Crès, où « les disponibilités foncières ont d’ores et déjà été urbanisées ». Et où est l’urgence?
Le Camp Bertrand, « composé de terres agricoles en grande partie cultivées et très peu bâties…..apparaît sur le projet SCoT comme le seul secteur d’extension urbaine sur le période 2019-2040»(notice explicative DUP).
2040, ce n’est pas demain, où est l’urgence ?
Le Camp Bertrand constitue les seuls terrains disponibles et donc « le dernier gisement foncier d’importance » (la ZAD de 2016 a doublé la superficie définie en 2009 !). Il est le seul et l’unique. Il le sera toujours et encore dans 5, 10 ou 20 ans, non ?
Et s’agissant de terres agricoles, le risque spéculatif au niveau du montant des acquisitions reste très faible. Là aussi, où est l’urgence en l’absence de toute pression foncière ?
La précipitation manifestée conduit la majorité municipale, dans les intentions du projet d’aménagement, à passer sous silence toute référence au Code de l’environnement et ignorer les incidences notables que ledit projet est susceptible d’opérer sur l’environnement et la santé publique cressois .
Pourtant, le Code de l’expropriation prévoit que doivent être indiquées « les raisons pour lesquelles le projet soumis à l’enquête a été retenu, notamment du point de vue de son insertion dans l’environnement » (article R 112-6).
Quant à l’agriculture, « elle fera l’objet d’une étude préalable visant à analyser finement  l’économie sur ce site». Autant dire qu’elle est condamnée à disparaître et, avec elle, la biodiversité et le site paysager. C’est triste !
Par contre, ce qui presse, c’est le règlement des difficultés et risques importants recensés au Camp Bertrand : inondation, problématiques hydrauliques avec ruissellement, écoulement des eaux pluviales, imperméabilisation, épisodes pluvieux, franchissement de la voie ferrée (« véritable coupure physique »), passage à niveau considéré comme accidentogène par la SNCF, environnement sonore du site, réseau d’irrigation des terres agricoles….
Agir pour Le Crès, pour un futur et éventuel projet d’aménagement, est favorable à une procédure sereine, tranquille ,sans urgence, et sans constitution de réserve foncière .
Celle prévue par le même Code de l’expropriation dans son article R 112-4 avec, notamment « un plan général des travaux et les caractéristiques principales des ouvrages les plus importants»
En conséquence, au lieu de ” on prend les terrains et après on fait ce qu’on veut “, Agir pour Le Crès préférerait définir précisément le projet pour ensuite, et seulement ensuite, procéder à l’acquisition des immeubles.
Dernier gisement foncier, le Camp Bertrand n’a pas vocation à être fortement bétonné. Il n’a pas, non plus, « vocation à participer » à la création d’une porte d’entrée de la Métropole.
Pour ce qui est de l’intérêt général, sur notre Commune, Métropolitains, oui, mais aussi et surtout Cressois.
Au Crès, au Camp Bertrand, pour conséquence des préalables et urgentes expropriations envisagées,
NON aux constructions empilées façon LEGO…en béton !
Stéphane CHAMPAY

Billet d’humeur : Projet d’aménagement urbain du Camp Bertrand

Lu dans la presse montpelliéraine du 28 novembre 2017, les propos de M.le Maire du Crès au sujet du Camp Bertrand, et relatifs à la maîtrise « ….du prix du foncier. Je suis favorable à la négociation avec la quarantaine de propriétaires du foncier agricole pour le prix de vente».
 
Alors pourquoi avoir opté pour une Déclaration d’Utilité Publique (DUP) réserve foncière, procédure dédiée aux acquisitions foncières urgentes et préalables au projet d’aménagement, réalisées directement par voie d’expropriation ?
Quelle place pour la négociation ?
 
Pour Agir pour Le Crès, pas de précipitation ni d’urgence. Il n’est pas souhaitable de construire Le Crès façon LEGO.

REUSSIR Décembre 2017 – Partage & Solidarité

Comme chaque fin d’année, les mois de novembre et décembre sont les mois du téléthon cressois qui s’est imposé au fil des ans comme un évènement incontournable en termes de mobilisation et de collecte. Nous restons sensibles à cette démarche et continuons de participer aux différentes manifestations car être solidaires, c’est s’engager au quotidien pour rétablir l’égalité de tous.
 
En cette fin d’année, nous tenons à remercier l’ensemble des acteurs économiques qui ont fait le choix de s’investir sur la commune, les bénévoles et les présidents d’associations qui assurent des animations tout au long de l’année et maintiennent du lien social. Nous avons une pensée également pour les employés municipaux qui par leur professionnalisme apportent leur savoir-faire au bon fonctionnement des différents services.
Les mois de la solidarité sont également l’occasion de se mobiliser pour la collecte de la banque alimentaire.
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Nous continuons nos actions et restons vigilants sur les préoccupations des Cressois, notamment :
• L’aménagement de la future ZAD du « Camp Bertrand ». A ce jour, aucune acquisition n’ayant pu être réalisée ni à l’amiable ni par préemption, la mairie lance un dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique.
• Le haut débit : il est impossible d’avoir un plan de déploiement pour les zones restant à équiper et donc de répondre aux cressois qui n’ont toujours pas la fibre.
 
Nous vous souhaitons de passer d’agréables fêtes de fin d’année en attendant de vous retrouver lors de la cérémonie des vœux qui aura lieu au mois de janvier.
 
Hélène LUZY & Céline PINTARD

BILLET D’HUMEUR: Lard et la manière

Quand la municipalité outrepasse les règles, les Cressois en pâtissent !

Je fais suite à l’intervention des élus de l’opposition lors du dernier conseil en date du 22 juin 2017 à propos de la décision municipale (*) 08-2017 prise le 6 avril dernier et dont l’objet était la désignation d’un avocat.

De quoi s’agit-il ?

Plusieurs résidents de la rue du couchant ont émis un recours en annulation du permis de construire autorisant l’aménagement d’une salle de prière, pour les motifs suivants :

  • Non – respect de la réglementation de la zone qui interdit l’installation d’activités autres qu’industrielles, artisanales ou  commerciales.
  • Non – respect du PLU pour la nouvelle installation compte tenu des obligations de création de places de stationnement en nombre suffisant.

Par ailleurs, le comportement « border line » des responsables de cette nouvelle activité  ne choque pas la majorité municipale. Que la caméra de cet établissement balaye la voie publique au mépris du droit  ne choque personne? Filmée lors d’un contrôle, une élue a été arrêtée au motif qu’elle circulait dans la rue.

Quel  intérêt avait donc monsieur  le Maire à autoriser cet établissement ? Pourquoi  ne fait-il pas respecter les libertés individuelles – droit de se déplacer librement, droit à l’image – des Cressois ?

Cerise sur le gâteau : A la question « Est-il judicieux d’autoriser une salle de prière à côté d’une salle de fitness ?», un élu d’opposition s’est fait traiter de « raciste » par un membre de la majorité. Il parait qu’on reconnaît les grands hommes à leur souci du détail !

(*)Les décisions municipales ne font pas l’objet d’un vote

Jean COMBALBERT

Oups ! C’est dit !

Propos tenus le 9 septembre 2017 par Monsieur le Maire, dans son discours prononcé lors de l’inauguration de la passerelle Julien QUET (Maire du Crès de 1969 à 1994) :

«…….Je reviens toujours à 2001. Je peux le dire aujourd’hui, mesdames, messieurs, le temps a passé, ….presque 20 ans, je vous avais rencontré tous les deux (Monsieur et Madame QUET) un an avant les élections et quelque part, il m’avait dessiné la carte électorale du Crès : ” là !….là !….euh….ça, laisse tomber, c’est des cons ! “. Mais, heu…ils le sont toujours d’ailleurs !………»

Sans commentaire.

Les Cressois apprécieront !

Le Revivre 2k17

Le revivre 2017 au Crés, un véritable succès très apprécié grâce à TROISIÈME MI-TEMPS et tous les participants ( la jeunesse cressoise et tous les autres…) qui ont montré de réelles capacités d’adaptation et d’imagination pour que la fête soit belle.

Merci à eux! 👏🏻🎉👍🏻🔥